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« Voix, nature et artefact » 17 juin 2025

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Autour de Magali Roumy Akue & Olivier Courtemanche.

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Magali Roumy Akue : Eau registre des voie.x : l'eau comme signifiant maître

ARGUMENT :

Nos corps-d’eau. 2/3 de notre poids, de nos tissus, en osmose.
L’eau nous traverse, circule, inscription en fluide qui s’ingère, qui s’avale par salves, par gorgées, qui se dégluti, s’engloutie puis s’expulse, en lâcher d’eau.
Nous sueur
Nous, salive
Nous, glaires
Nous, urine
Nous, liquides, de l’amniotique jusqu’à la déshydratation-cendre
Particules d’ADNe,
ADN environnemental
E_environnement
E_Eau
Liquide fossile, qui tient lieu d’empreinte, d’ossements.
ADN du monde en puissance de chute
Le monde qui coule en nous
/ À l’image
Un glacier s’effondre
Une catastrophe !
Réel - "Reels"
De la glace qui se liquéfie, à vitesse grand V
Grand vertige - vertig/eau
Il nous renvoie à ce que nous sommes capables de pleurer
Répétition
Le glacier s’effondre
Re-trauma, de cette anticipation du trauma
ADN du monde en puissance de chute
Instagram - en boucle d’effondrement
Artefact informationnel, artefact traumatique, artefact cataclysmique, artefact vocal qui coule « eaux » oreilles
Comment nos corps-d'eau intègrent-ils ces images de fonte, ces anticipations de la perte ?
La voix devient-elle alors le lieu où se cristallise cette angoisse planétaire ?

 

Olivier Courtemanche : Psithurisme et friselis; Le discours silencieux de la voix de la canopée

ARGUMENT :

Qui n’aurait jamais su garder en lui le souvenir et l’écoute d’un rêve éveillé ?

Cette journée où, allongé sous la cime d’un arbre, les yeux fermés, nous aurions été, chacun d’entre-nous, saisis et pénétrés par la douceur du psithurisme ?

Entendre le vent et le friselis du feuillage, cette présence autre qui passe entre les branches et qui semble nous mettre à l’écoute de l’être de la nature. Elle rejoint un sentiment de paix intérieure.

Est-ce ici que la nature nous chuchoterait ses secrets ? Son mystère ou ses énigmes ou plutôt une chose qui fait trou dans les rameaux d’une arborescence logique de la mémoire ?

C’est aussi un souffle qui vient bruire sous la canopée en soulevant le voile de la nature humaine. Canopée est aussi conopé... elle s’offrira plus tard le confort du canapé qui à son tour deviendra divan nécessaire à l’intime.

Et sous la canopée vivante de notre vie psychique s’entendent les étants d’une langue poétique. Une création à partir de jeux d’artifices et d’artefacts mis dans un feu culturel. C’est un appel et une Invocation, une cuisson adressée aux éléments de la nature, aux fragments de l’obscure Phusis héraclitienne.

Au cœur de cette forêt primitive s’entendent et se perçoivent les secousses pulsionnelles de l’être. Elles font jaillir l’eau qui coule dans le fleuve de cette voix Nature.

Pourrions-nous cueillir ici sous la canopée les racines du bien-être et trouver la semence d’une civilisation culturelle ?

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